Pour donner de la force à ses joueurs, les kops de Liverpool et du celtic Glasgow en ont fait leur hymne. Une expérience unique quand elle chantée en coeur par tout un stade parcouru de frissons. Reprise par à peu près tout le monde, de Elvis (himself) à Ella Fitzgerald, la chanson orginale de Gerry and the Pacemakers (1963) fait merveille. Bon un soir de défaite, elle peut aussi réconforter quelques supporters lyonnais pour qui les mots “quart de finale” signifent désormais “concentrons nous sur le championnat maintenant, c’est bien aussi”…
When you walk through a storm,
Hold your head up high,
And don’t be afraid of the dark.
At the end of a storm,
There’s a golden sky,
And a sweet silver song of a lark.
Walk on through the wind,
Walk on through the rain,
Though your dreams be tossed and blown….
Walk On! Walk On! With hope in your heart,
And you’ll never walk alone….
You’ll never walk alone
Walk On! Walk On! With hope in your heart,
And you’ll never walk alone….
You’ll never walk alone.
France-Brésil 86: Allez mon petit bonhomme
Puisque qu’en ce moment on est très Thierry Roland (ca doit être l’approche de la coupe du monde vu qu’il en a commenté 45), un petit bijou dans le genre ne pouvait pas ne pas être présent sur butygoal. Fin d’un match méxicaine mythique et commentaires très Roland-Larquéiens. La recette: cris orgasmiques, détails foireux, répétitions (ça c’est important) et chambrette des journalistes brésiliens. Et je dis rien comme dit l’autre. Mais je le re-dis.